Regards sur Jehanne d’arc
du 2 mai au 5 septembre 2026
En 2026, le Donjon de Vez a proposé une nouvelle découverte artistique avec une exposition consacrée à Jeanne d’Arc, figure majeure de l’imaginaire collectif, dont les représentations n’ont cessé d’évoluer au fil des siècles. L’exposition explore les multiples visages de Jeanne : héroïne nationale, sainte, guerrière, martyre ou encore symbole politique et spirituel. Dans la chapelle du Donjon, le parcours met en lumière la richesse et la diversité des interprétations de Jeanne d’Arc selon les époques et les médiums.
En réunissant sculptures, extraits cinématographiques et regards d’artistes, le Donjon de Vez propose une exposition qui interroge la permanence et les métamorphoses de Jeanne d’Arc dans l’histoire de l’art et dans l’imaginaire français. Ce parcours invite le visiteur à redécouvrir une figure complexe, à la fois historique, spirituelle, politique et profondément contemporaine.

Robert Couturier – La Poésie des Corps
du 22 juin au 2 novembre 2025
Le Donjon de Vez présente à l’été 2025 la première grande rétrospective consacrée à Robert Couturier depuis 2005. Considéré comme l’un des sculpteurs les plus importants de l’après-guerre en France, aux côtés d’Alberto Giacometti ou Germaine Richier, Robert Couturier revient au premier plan avec une vingtaine de sculptures monumentales et grandeur nature, exposées dans les jardins et les salles du Donjon. La vingtaine de sculptures de Robert Couturier (1905–2008) présentées au Donjon de Vez propose une rétrospective d’un artiste qui fut à la fois acteur et témoin d’un XXᵉ siècle traversé par les dernières avant-gardes et par de profonds bouleversements plastiques.

Femmes Sculptées
du 25 mai au 26 octobre 2024
Le Donjon de Vez présente un ensemble de quinze œuvres importantes d’art moderne et contemporain. Un aperçu de la représentation féminine, que des artistes tels qu’Aristide Maillol, Niki de Saint Phalle, Manolo Valdes, Antonacci Volti, Salvador Dali, Germaine Richier, Robert Couturier, Jeff Koons, John de Andrea, Antoine Bourdelle, Emmanuel Fremiet ont sculpté, représenté à travers différents matériaux (bronze, pierre, résine, métal…).

« Les visiteurs » de Germaine Richier
du 17 juin au 29 octobre 2023
Un siècle après leur rencontre, la sculptrice Germaine Richier retrouve son professeur Antoine Bourdelle au donjon de Vez, où ses drôles de visiteurs à têtes d’animaux seront escortées par les gargouilles de la chapelle.
Visionnaire sur l’écologie, celle qu’on surnommait la Sorcière royale, dans son œuvre, place la valeur de la vie humaine au même niveau que la vie animal. Fascinée par les insectes, et toutes ces vies minuscules qu’elle disséquera et reproduira dans ses gravures, Germaine Richier annonce la mutation de l’être humain avec la nature. La mythologie de l’artiste, empreinte d’une certaine violence, ses créatures oscillent entre la préhistoire et la science-fiction. Elle crée des personnages transgenre, sans identité, des Humanoïdes aux pattes de sauterelles. Des corps squelettiques où des lambeaux de chair se fossilisent sur les os pour mieux exprimer le passage de la vie à la mort.

Ye Linghan
Du 18 au 24 octobre 2022
À l’occasion de Paris +, le Donjon de Vez accueille l’exposition de l’artiste Ye Linghan, en partenariat avec HdM Gallery, installée à Pekin en 2009.
« Ye Linghan, né en 1985 à Shanghai, est l’un des artistes les plus remarqués de la scène artistique chinoise contemporaine. Il peint des tableaux de grandes dimensions qui s’imposent tout de suite à la vue par leur tourbillon de formes multicolores, à l’intérieur desquelles apparaissent des silhouettes pâles, diaphanes, entrelacées, évoquant sommairement des figures humaines. » – Serge Lemoine

Valois Emoi, une exposition Inside Out
Weekend inaugural du 9 au 11 septembre 2022
À la question « L’art peut-il sauver le monde? », l’artiste JR invite les citoyens du monde entier à se rassembler autour d’un message qu’il leur tient à cœur de partager, et à participer à une installation photographique monumentale: Inside Out.
Depuis son lancement en 2011, 400 000 personnes de 138 pays ont déjà contribué à cette œuvre mondiale d’un genre unique, immortalisée en ligne sur www.insideoutproject.net
À l’initiative de la Communauté de Communes, 108 visages d’habitants de 62 communes du Pays de Valois partagent leur attachement à leur territoire au travers d’une installation monumentale déployée sur 4 sites. Ils ont été sélectionnés par leur maire au titre de l’émotion qu’ils diffusent au sein de leur commune.
Cette installation est la première opération d’un projet de parcours d’art, de graff et d’architecture de plein air qui couvrira, à terme, tout le territoire du Pays de Valois.

Cabanes d’architectes
du 4 juin au 30 octobre 2022 – maintien partiel en 2023 et 2024
Le Donjon de Vez accueille durant l’été 2022 une exposition dédiée aux « petites » architectures, ou « bijoux », pour reprendre l’expression de Philippe Gravier, partenaire de cette aventure. Ces créations sont de véritables « gestes », à la frontière entre art et architecture : la réduction des proportions engage davantage de créativité et de liberté, et appelle à renouveler la conception de l’habitat. Le style et l’imaginaire personnels de chaque architecte sont alors déployés. Ces «maisons d’architectes» sont ainsi le support et le fruit d’une réflexion et d’une expérience sur l’espace qui nous entoure. Elles font écho aux préoccupations écologiques contemporaines quant à la rationalisation des matériaux, des moyens et des espaces habitables. Une quinzaine de créations sont exposées, permettant de jouer avec les échelles et de rêver à des villes futuristes et utopiques. C’est également l’occasion de redécouvrir les cabanes de la collection permanente de Vez : les œuvres de Serge Mansau et de Tadashi Kamawata !

Première Mob / On n’est pas sérieux quand on a 17 ans
du 1er juillet au 31 octobre 2021
On n’est pas sérieux quand on a 17 ans… Qui nous dit qu’Arthur Rimbaud n’aurait pas échangé ses semelles de vent pour une grosse bleue avec laquelle il aurait remonté la grand rue pour terroriser les bonnes gens de Charleville. La mobylette plus que tout autre objet symbolise, ce no man’s land qui sépare l’enfant du jeune homme : l’adolescence, cet âge éphémère où les rêves se brouillent dans la tête. Première mob, premier baisers, premier boutons sur le visage aussi. Qui n’a pas senti l’ivresse de la liberté en accélérant de la main droite ? Si je ne suis pas encore le maître du monde, je suis le roi du quartier lorsque je trimballe un copain sur mon porte bagage et que mon pot d’échappement dessine sur l’asphalte des volutes de fumée.
Que seraient monsieur Hulot ou Rabbi Jacob sans leur Solex, Johnny Hallyday sans sa Paloma ?
Du scooter de Schumacher à la compression de César, en passant par la Dax, Monkey, Caddy, Manhurin, Vespa, Zoomer, les mobylettes sont des stars.

François-Xavier Lalanne
du 18 mai 2019 au 30 septembre 2020
François-Xavier et Claude Lalanne ont, à eux deux, créé dans le domaine de la sculpture d’agrément un univers de formes stylisées empruntant au règne animal et végétal, où se rencontrent des oiseaux, différents mammifères, aux côtés de feuillages, de branches et de fruits. Ils ont aussi souvent conféré à leurs œuvres, en plus de leur allure sculpturale et de leur aspect décoratif, un rôle fonctionnel : armoire, siège, bar, miroir, lit, étagère. Ils ont puisé dans la nature pour créer de nouvelles formes. Tant par leur iconographie que par le lien qu’ils ont établi entre la sculpture et le mobilier leur œuvre témoigne d’une réelle originalité.
Cette inspiration vient de loin : on la trouve très répandue au Moyen-Âge dans la sculpture des portails et des chapiteaux des édifices religieux ainsi que dans les scènes composées et les marges ornées des manuscrits, le bestiaire considéré comme une illustration de la création divine occupant une place importante aux côtés de la figuration humaine.
« Les œuvres de François-Xavier et de Claude Lalanne se trouvent ainsi bien inscrites dans cette longue histoire. » – Serge Lemoine, Professeur Émérite d’Histoire de l’Art à la Sorbonne

Ferdinand Kokou Makouvia
du 18 mai au 30 septembre 2019
En contrepoint à l’exposition Lalanne, le Donjon de Vez présente dans un espace nouvellement rénové, un accrochage du jeune sculpteur Ferdinand Makouvia, né à Lomé (Togo) en 1989. La singularité de la sculpture de Makouvia réside dans son rapport direct, corporel, aux matériaux les plus divers (caoutchouc, cuivre, bois, plastique, fer, fils électriques), réemployés et travaillés de manière artisanale. L’exposition présente des œuvres fonctionnant sur un principe de suspension dans l’espace. Sa réinterprétation de formes vernaculaires, réminiscences de sa culture africaine a été récompensée par pas moins de cinq prix d’art contemporain en 2017 et 2018.
Sous le commissariat de Tancrède Hertzog et Léopold Legros, critiques d’art et galeristes, et de Zoé Monti, spécialiste de l’artiste.

Maison démontable – Jean Prouvé
du 1er juillet au 16 septembre 2018
La Maison démontable de Jean Prouvé est exposée au Donjon de Vez avant d’être proposée aux enchères chez Artcurial le 20 novembre 2018 lors de la vente Design qui a eu lieu à l’Hôtel Marcel Dassault.

Relatum X – Lee Ufan
du 1er juillet au 14 septembre 2015
Après Philippe Hiquily l’été 2014, c’est au tour de l’artiste coréen Lee Ufan d’investir les jardins du Donjon de Vez. Du 1er juillet au 14 septembre 2015, dans une nature verte et généreuse, fut exposée une des dernières œuvres de l’artiste : « Relatum X ». Située à l’entrée du parc, cette sculpture épurée de pierre et d’acier, précédemment exposée dans les jardins du Château de Versailles, vient se mesurer à l’architecture médiévale de cet édifice chargé d’histoire. Cette manifestation, dont Artcurial est partenaire, invite à la découverte de l’univers d’un artiste au vocabulaire formel et faussement réducteur, dont les sculptures sont comme un dialogue entre l’être et le temps.
Né en 1936 en Corée du Sud, Lee Ufan est l’un des artistes coréens contemporains les plus influents sur la scène internationale. Installé au Japon depuis 1956, il entretient des relations étroites avec la France où il travaille depuis de nombreuses années dans son atelier parisien. Artiste, théoricien et philosophe Lee Ufan est l’un des protagonistes du mouvement japonais Mono-Ha, qui signifie « Ecole des choses ». Ce courant artistique, qui s’est développé au début des années 1970, regroupe des artistes dont la spécificité est de juxtaposer matériaux naturels et industriels pour les faire dialoguer entre eux.

Hiquily
du 4 juillet au 14 septembre 2014
Le Donjon a accueilli les œuvres de Philippe Hiquily, dans le cadre de la Selling Exhibition organisée par Artcurial S.A., en collaboration avec le Comité Hiquily. L’occasion pour les visiteurs de découvrir l’univers d’un artiste à la fois poétique et plein d’humour. Les sculptures monumentales -dont certaines, comme la grande Marathonienne et les Girouettes de Shanghaï, sont iconiques,- se dressent pleine de vie dans le jardin du Donjon, le long d’une promenade qui traverse bois et clairières, douves, et pont-levis.

Le Donjon de Vez à l’heure d’été
du 24 juin au 28 octobre 2012
Cette exposition réunissait huit artistes contemporains internationaux autour d’œuvres explorant la violence, la perception et la culture populaire. Adel Abdessemed présentait Messieurs les volontaristes, pièce liée à son œuvre Habibi, évoquant la violence contemporaine et les attentats du 11 septembre. Carsten Höller exposait ses Giant Triple Mushrooms, agrandissements de champignons hallucinogènes questionnant la perception. Jim Dine proposait King Parrot / Alisterus, mêlant nature et pop art. Laurent Grasso présentait un Pavillon, sorte de camera obscura propice à la méditation. Olaf Breuning exposait Generation After Generation et Question Answer, réflexions sur la répétition et la causalité. Thomas Lerooy interrogeait la mort à travers Not Enough Brain to Survive. Tony Matelli présentait un arbre en bronze bourgeonnant de billets, critique de l’art marchand. Enfin, Yazid Oulab exposait une colonne en acier poli, hommage spirituel au travail et à l’artisanat.

Small Medium Large – Selling Exhibition
du 11 septembre au 30 octobre 2011
Le Donjon de Vez, site privé, classé monument historique, a accueilli, pour la première fois en France, une selling exhibition réunissant près de 30 artistes internationaux, modernes et contemporains.
L’initiative de ce projet revient à Francis Briest, commissaire-priseur et président de la maison de vente Artcurial | Briest-Poulain-F. Tajan, leader dans sa spécialité de l’Art Moderne et Contemporain. Les sculptures de cette exposition ont été sélectionnées par Susanne van Hagen, écrivain, commissaire d’exposition et consultant auprès d’institutions comme le Palais de Tokyo. La nature et l’architecture médiévale seront mises au service de la scénographie : les œuvres, majoritairement monumentales et extérieures, dont une quinzaine de pièces produites spécifiquement pour cette exposition, investiront le parc, le jardin de l’architecte-paysagiste Pascal Cribier ainsi que la chapelle du XIVe siècle dont les deux grandes verrières ont été réalisées en 2006 par Daniel Buren. Pour la première fois, les collectionneurs et visiteurs pourront acquérir, dans ce site hors-normes, les œuvres d’art exposées, dont le prix varie entre 5 000 € et 500 000 €.
Artistes exposés : Stefan Balkenhol, Sebastian Brajkovic, Olaf Breuning, Robert Combas, Michael Craig-Martin, Jim Dine, Daniel Firman, Patrick Fleury, Laurent Grasso, Jeppe Hein, Carsten Höller, Kcho, François-Xavier Lalanne, Fernand Léger, Thomas Lerooy, Los Carpinteros, Tony Matelli, François Morellet, Hans Op de Beeck, Julian Opie, Yazid Oulab, Arne Quinze, Pablo Reinoso, Gavin Turk, Joana Vasconcelos, Bernar Venet.

Tadashi Kawamata
2009
En 2009, le Donjon de Vez accueille une installation in situ de l’artiste japonais Tadashi Kawamata. Dans les érables de la basse-cour, autrefois occupée par les écuries et les réserves du château, l’artiste suspend trois cabanes en bois, appelées « huts ». Ces structures, inaccessibles aux humains, sont conçues à partir de matériaux de récupération — planches, cageots, bois de récupération — un procédé typique de son approche artistique. Kawamata, né à Tokyo en 1953, s’est imposé sur la scène internationale grâce à ses installations en bois brut qui oscillent entre sculpture, architecture pauvre et art contextuel. Avec ses « huttes » nichées dans les arbres qui défient le jardin ordinaire, l’artiste nous invite à changer notre perception du lieu et à l’expérimenter différemment.

Alberto Giacometti
2005
En 2005, le Donjon de Vez expose au sein de ses murs médiévaux, quinze sculptures conçues par Alberto Giacometti, artiste majeur du XXème siècle. L’exposition prend place sur les quatre niveaux de la chapelle et s’avère être pensée comme un voyage dans les tréfonds d’un crâne. Une idée directement inspirée de la charpente métallique qui prédomine la Salle Eiffel renvoyant à l’idée d’une boîte crânienne à la manière d’une cage. Le crâne et plus encore, la tête, apparaissent comme une obsession chez Giacometti. Pour l’artiste suisse, rien n’est plus important que la tête, elle laisse par le regard, transparaître le vivant émanant de l’humain. L’exposition propose une traversée de son œuvre passant de ses débuts dans le surréalisme jusqu’à la fin de sa production avec ses grandes femmes monumentales et filiformes. – Athis Hourdry – – Soyez
« J’ai toujours eu l’impression ou le sentiment de la fragilité des êtres vivants, comme s’il fallait une énergie formidable pour qu’ils puissent se tenir debout. Jamais je n’arriverai à mettre dans un portrait toute la force qu’il y a dans une tête. » – Alberto Giacometti

La sculpture américaine au Donjon II
2005
L’exposition « La sculpture américaine au Donjon » se prolonge en 2005 pour une seconde saison, rassemblant les œuvres de quatorze artistes, américains pour la plupart, ou vivant à New York, comme les Français Bernar Venet et Alain Kirili. Elle couvre quarante années de création, de Primo Piano III de David Smith (1962) à Monk de George Condo (2002). Certaines pièces sont familières au public français, comme le Stabile de Calder, L’Étoile du Jour de Mark di Suvero, ou les sculptures minimalistes exposées dans la Salle des gardes. D’autres sont plus insolites et révèlent des aspects méconnus d’une riche histoire : l’œuvre fondatrice de David Smith, celle de Robert Indiana, figure du pop art, ou encore celle de Joel Shapiro. Ces œuvres témoignent à la fois d’une culture – à travers les sculptures-mots, les sculptures-chiffres ou les références à l’art européen – et d’un véritable renouvellement de la sculpture américaine à partir des années 1960, avec l’essor de la grande sculpture construite américaine.

La sculpture américaine au Donjon
2004
Ce sont 40 années de sculptures américaines vues à travers des œuvres significatives qui s’installent à Vez pour cette saison. Avec parmi elles des formes familières au public français comme les mobiles de Calder ou plus insolites avec par exemple l’œuvre de David Smith. Alexander Calder, David Smith, Joel Shapiro…

Pour l’Amour de Vénus
2003
Après avoir traversé les âges, la figure de Vénus s’installe au Donjon de Vez. À l’occasion de son exposition Pour l’amour de Vénus, la déesse aux multiples facettes fait l’objet d’une carte blanche donnée à cinq artistes : Ben, Vincent Corpet, Fabrice Hybert, Stéphane Pencréac’h et Bernard Rancillac, qui ont chacun reçu une reproduction en plâtre grandeur nature de la Vénus de Milo, réalisée par l’atelier de moulages du Louvre et des musées de France et sur laquelle ils étaient libres d’intervenir. « Qu’il s’agisse de ce qu’on nomme communément les Vénus préhistoriques, les vénus cycladiques ou les vénus africaines, toutes (les Vénus) ne parlent finalement pour nous que de la même chose : d’une idée de la femme et du désir, d’un idéal en constante évolution au cours des siècles.» Salvador Dali, Arman, Yayoi Kusama, Yves Klein…

Animal Fantastique
2002
40 sculptures modernes et contemporaines de Marc Chagall à Louise Bourgeois. En 2002 au Donjon de Vez, le merveilleux caresse la réalité à l’occasion de l’exposition Animal Fantastique dont la thématique trouve un écho particulièrement fécond chez des sculpteurs tels que Germaine Richier, Hans Arp, Ossip Zadkine, Paul Rebeyrolle ou encore Salvador Dalí, pour ne citer qu’eux.

Le corps mis à nu
2001
Le Donjon de Vez invite à découvrir la conception du nu par les plus grands artistes du siècle. Le tout, en mettant en exergue leur évolution qui s’accélère plus le temps avance, à l’image de notre société contemporaine.
Camille Claudel, Auguste Rodin, Aristide Maillol, Constantin Brancusi, Niki de Saint Phalle

Machins / Machines
2000
Cette exposition invite le public à s’intéresser à la perception de la machine depuis l’époque de Léonard de Vinci jusqu’aux créations de Calder, et ainsi d’observer l’évolution de cet objet qui fascine le monde depuis toujours.
Les artistes : Yves Klein, Arman, César, Jean Tinguely, Vassilakis Takis…

L’art surprend l’éclipse
1999
Phénomène lié à l’attente, au passage du temps, à la surprise, à l’apparition, au masque, ou encore à la lumière, l’éclipse met au défi des artistes tels que François Morellet ou Felice Varini, en leur offrant la possibilité de créer des œuvres in situ, mélangeant art et phénomène astronomique. Bertrand Lavier, Felice Varini…

Les sculptures de Joan Miró
1998
En hommage à l’artiste coloré Miro, le Donjon de Vez présente en son sein trente de ses œuvres sculpturales, sur les thèmes de la femme et des oiseaux. Et ce, selon le désir de leur auteur qui exprimait déjà à l’époque : « L’œuvre ne va pas dans un musée, mais dans la rue, à la campagne au détour d’un chemin. Elle est alors en contact direct avec les hommes, avec la vie. »

Les sculptures de Jean Dubuffet
1997
Le Donjon de Vez vous propose de découvrir l’œuvre de l’artiste Jean Dubuffet, Hourloupe, débutée en 1962 et finie en 1974. Elle a d’abord pris la forme de toiles peintes, puis de peintures combinées à des reliefs sur des panneaux sculptés, puis à des figures peintes expansées dans l’espace pour aboutir à des réalisations de plus amples dimensions.

Les sculptures d’Alexander Calder
1996
Les stabiles de CALDER s’installent au Donjon de Vez pour une exposition mettant à l’honneur l’artiste ayant parvenu à donner à la sculpture le mouvement que, jusqu’alors, elle ne parvenait qu’à suggérer.
Pionnier du mouvement en Amérique, il a contribué au début des années 30 au développement de l’art visuel avec pour maitres mots « équilibre » et « mouvement. »

Animaux d’Aujourd’hui autour d’un donjon
1995
Erik Dietman, Germaine Richier, Alexander Calder, Alberto Giacometti, Jean Dubuffet

Statues pour un jardin
1994
Joan Miró, Antoine Bourdelle, Auguste Renoir, Arman, César, Fernand Léger…

Statues pour un jardin
1993
L’exposition « Statues pour un Jardin » va donner pour quelques mois au Donjon de Vez le visage de ces grands sculpteurs français du XIXe siècle. Elle suscite tout au long de son parcours des points de vue incitant le spectateur à participer à son émergence. Pour finalement faire de cette exposition une invitation à rêver la lutte ou l’union entre l’art et la nature. Antoine Bourdelle, Auguste Rodin, Camille Claudel, Aristide Maillol…
